mercredi 4 octobre 2006
Lettre adressée ce jour à Mr Pons DG d'adrexo
Par Jerome, mercredi 4 octobre 2006 à 01:33 :: General
Monsieur le Directeur,
A plusieurs reprises je vous ai demandé d’organiser les élections de délégués du personnel sur l’agence de Nice II (La Trinité), demande qui fait suite à la décision du Tribunal d’Instance de Nice notifiée au mois de mai 2006, ayant invalidé les élections du mois d’avril sur le fondement des diverses irrégularités constatées et dont la Direction Adrexo a été tenue pour responsable.
A chacun de mes rappels, vous avez répondu qu’un nouveau scrutin allait être organisé rapidement. Or, plus de quatre mois après, rien n’a été fait, situation qui constitue en soi une infraction aux règles légales (article L.423-18 du code du travail)
Le problème de Nice n’est pas un cas isolé puisque, de la même manière, je vous ai demandé le déclenchement des élections (partielles ou totales) sur plusieurs autres agences. Le ton plus que « cavalier » de la réponse obtenue, à savoir que « la Direction avait d’autres chats à fouetter » n’est pas acceptable.
Indépendamment de ces demandes relatives à l’organisation d’élections professionnelles dans les agences, j’ai eu l’occasion de vous alerter sur l’existence de problèmes de harcèlement, de pressions sur des membres du personnel, y compris sur des collègues investis d’un mandat syndical, faits qui constituent une entrave au libre exercice du droit syndical. Certes, vous m’avez écouté, mais je m’interroge sur les suites données aux questions soulevées.
A cet égard, je me permets de vous rappeler l’engagement que vous aviez pris d’appliquer au plus tard début septembre 2006 l’ensemble des dispositions négociées et signées dans l’accord sur le droit syndical de décembre 2005.
Les constats de ce courrier ne correspondent pas à l’esprit des propos que vous tenez devant les représentants des organisations syndicales et il n’y a pas là matière à se féliciter d’une prétendue qualité du dialogue social, ni de reconnaître l’existence de « bonnes pratiques » au sein de l’entreprise.
Nous en appelons donc à votre qualité de dirigeant de la société ADREXO pour remédier sans délai à une situation parfaitement anormale et qui n’a que trop duré.
Faute de pouvoir constater la mise en pratique des règles minimales que nous vous demandons de respecter, nous serions contraints, à notre grand regret, de nous engager dans des voies contentieuses constituant, de notre point de vue, une perte de temps et d’énergie préjudiciable à l’entreprise.
Dans l’attente de vous lire en réponse sur les différents points évoqués dans ce courrier, je vous prie d’agréer, Monsieur le Directeur, mes salutations distinguées.
Jérôme MARECHAL DSC FO Adrexo Copie : SNPEP FO ; M. Inspecteur du travail des Bouches du Rhône.
A plusieurs reprises je vous ai demandé d’organiser les élections de délégués du personnel sur l’agence de Nice II (La Trinité), demande qui fait suite à la décision du Tribunal d’Instance de Nice notifiée au mois de mai 2006, ayant invalidé les élections du mois d’avril sur le fondement des diverses irrégularités constatées et dont la Direction Adrexo a été tenue pour responsable.
A chacun de mes rappels, vous avez répondu qu’un nouveau scrutin allait être organisé rapidement. Or, plus de quatre mois après, rien n’a été fait, situation qui constitue en soi une infraction aux règles légales (article L.423-18 du code du travail)
Le problème de Nice n’est pas un cas isolé puisque, de la même manière, je vous ai demandé le déclenchement des élections (partielles ou totales) sur plusieurs autres agences. Le ton plus que « cavalier » de la réponse obtenue, à savoir que « la Direction avait d’autres chats à fouetter » n’est pas acceptable.
Indépendamment de ces demandes relatives à l’organisation d’élections professionnelles dans les agences, j’ai eu l’occasion de vous alerter sur l’existence de problèmes de harcèlement, de pressions sur des membres du personnel, y compris sur des collègues investis d’un mandat syndical, faits qui constituent une entrave au libre exercice du droit syndical. Certes, vous m’avez écouté, mais je m’interroge sur les suites données aux questions soulevées.
A cet égard, je me permets de vous rappeler l’engagement que vous aviez pris d’appliquer au plus tard début septembre 2006 l’ensemble des dispositions négociées et signées dans l’accord sur le droit syndical de décembre 2005.
Les constats de ce courrier ne correspondent pas à l’esprit des propos que vous tenez devant les représentants des organisations syndicales et il n’y a pas là matière à se féliciter d’une prétendue qualité du dialogue social, ni de reconnaître l’existence de « bonnes pratiques » au sein de l’entreprise.
Nous en appelons donc à votre qualité de dirigeant de la société ADREXO pour remédier sans délai à une situation parfaitement anormale et qui n’a que trop duré.
Faute de pouvoir constater la mise en pratique des règles minimales que nous vous demandons de respecter, nous serions contraints, à notre grand regret, de nous engager dans des voies contentieuses constituant, de notre point de vue, une perte de temps et d’énergie préjudiciable à l’entreprise.
Dans l’attente de vous lire en réponse sur les différents points évoqués dans ce courrier, je vous prie d’agréer, Monsieur le Directeur, mes salutations distinguées.
Jérôme MARECHAL DSC FO Adrexo Copie : SNPEP FO ; M. Inspecteur du travail des Bouches du Rhône.